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Mondialisation

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L'ile aux fleurs

19janvier

Un document bien explicite analysant le comportement économique nous entourant. Avec comme point de départ la tomate, et aboutissant sur "L'ile aux fleurs".

Ce petit courts métrage date de 1989, et nous somme tous d'accords pour dire que tout cela n'a pas changé. Ah si, surement empiré ...

- Fiche wikipédia

Perou, massacre des indgenes

16juin

Le 5 juin dernier, au Pérou, de violents affrontements ont opposé des Indigènes, barrant pacifiquement le passage aux compagnies pétrolières, et les autorités péruviennes qui ont utilisé les grands moyens pour les disperser : artillerie lourde et hélicos contre grimages et lances de chasse. Une trentaine d’indiens et une vingtaine de policiers seraient décédés pendant les violences. Cependant ces chiffres officiels sont contestés par des témoignages locaux, qui rapportent que beaucoup de cadavres d’Indigènes ont été jetés dans le fleuve et les survivants faits prisonniers. Malgré toutes les critiques, le Président Alan Garcia n’en démord pas, il permettra l’exploitation de ces gisements, coûte que coûte !



Perenco Les tribulations d'un pétrolier français en Equateur
par Mediapart

Tout a commencé lorsque, il y a quelques mois, le gouvernement Péruvien a autorisé, par décret, les compagnies minières étrangères à venir participer légalement à la pollution massive de ce qui reste de l’Amazonie Péruvienne vierge, pour y exploiter ses ressources minières. C’est la découverte récente de plusieurs gisements importants inexploités dans cette zone, qui a dû pousser le président Péruvien, Alan Garcia à légiférer dans la précipitation en ces temps de crises... Mais c’est encore plus probablement, la proposition très alléchante faite à la même époque, par François Perrodo, président de Perenco, d’investir deux milliards de dollars au Pérou, qui a dû être le catalyseur principal d’une telle permission légale décrétée au comble du bonheur présidentiel. Il faut savoir aussi que lorsqu’elle propose ces investissement juteux au Pérou, la compagnie pétrolière franco-britannique récemment associée à l’Américain, Burlington, venait juste de perdre le marché en Equateur, pour cause de "renationalisation" des puits de forage.




Extrait de l'article "HOME : les images que vous ne verrez jamais..." sur Agoravox
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Let's Make Money

10avril
Plus d'infos sur ce film

Nous resterons sur terre

6avril

Quand le FMI fabrique la misère

26décembre


Avant les années 80, le Ghana était considéré comme un pays en voie de développement prometteur. La crise économique que connaît le pays va amener une situation locale désastreuse au niveau des services de base.
Le FMI et la Banque Mondiale proposent des prêts au pays, sous la condition dite d'ajustement structurel.
Le pays est contraint de s'impliquer dans le libre échange, en orientant la production interne vers l'or et la cacao plutôt que vers les productions vivrières. L'incitation à la "récupération des coûts" va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et d'adduction d'eau.
L'implantation d'entreprises étrangères est favorisée grâce une politique fiscale avantageuse et une réglementation peu contraignante, notamment vis à vis de l'environnement. La richesse en or de la province du Katanga a attiré l'industrie minière.
L'état ghanéen a délocalisé la population locale qui vivait de banane plantin, manioc, huile de palme et arachide. Les paysans on touché une indemnisation ridicule, les manifestants ont été éloignés par la force militaire.
L'activité d'extraction a stérilisé les champs alentours : les déblais ont envahi les champs de manioc, la pollution métallique affecte l'air et l'eau. Les rizières sont aujourd'hui en jachère..

Google vidéo propose le reportage en question passé sur Canal +

La 4éme guerre mondiale

27novembre


Le film plonge les spectateurs en plein milieu de conflits sociaux au Mexique, en Argentine, Israël/Palestine, Corée, Afrique du Sud, Amérique du Nord et Europe.
Des millions de sans-abri en Afrique du Sud luttent pour le droit au logement et contre la privatisation de l'eau. Au Chiapas, les indigènes Zapatistes chassent l'armée du gouvernement mexicain qui vend leurs terres au marché mondial. Après l'effondrement économique en Argentine en décembre 2001, nous assistons à un soulèvement populaire et à une tentative d'organisation au delà des structures de l'état et du marché. Après une subite libéralisation des conditions de travail en Corée du Sud en 1997, des millions de salarié(e)s descendent dans les rues lors d'une des plus grandes grèves de l'histoire récente. Des actions massives de désobéissance civile contre des sommets économiques au Québec et à Gênes déclenchent des conditions ressemblant à une guerre civile dans les métropoles des états industrialisés.
Dans La 4ème Guerre Mondiale, ce sont des personnes qui refusent de se soumettre à la terreur qui prennent la parole et qui ne laissent pas que leurs rêves d'un monde juste et sans oppression soient occupés par des armées, par la peur ou le désespoir.
Un film qui décrit des mouvement sociaux contre le néoliberalisme à travers le monde par des images chargées d'inspiration et des paroles pleines poésie.
Il nous montre un système, qui a besoin de plus en plus de violence et de soit disant « guerre contre le terrorisme » pour maintenir son ordre mondial.
Source: lenumerozero.lautre.net

Commençant par la dictature militaire soutenu par les Etats-Unis, qui pris le pouvoir le 24 mars 1976 en argentine, de l'armée paysanne levé au Chiapas aprés le signature de l'accord ALENA, des contestations. Ou encore de la rencontre de 34 présidents dans la forteresse coloniale de Quebec City, ou ils négocièrent le ZLEA (Zone Libre échange des Amériques) étendant les régles de l'ALENA a l'ensemble du continent.
"La ZLEA signifierait la perte de la souveraineté des nations, et la violation des droits humains : le droit à la santé, à l'éducation, les droits syndicaux, les droits des travailleurs. Elle laisserait au soi-disant libre échange et aux multinationales le soin de partager la richesse. En fait, il provoquerait notre appauvrissement en laissant un petit nombre de multinationales contrôler l'économie.
Le reportage aborde par la suite la banque mondiale, le FMI, les mouvement populaires en Afrique du sud, de la lutte ouvrière de masse en Corée du sud contre la mondialisation financière (1996-1997), de l'effondrement économique Argentin en 2001, de la plus grande manifestation planétaire jamais advenue (15 Millions de personnes) contre la guerre conduite en Irak Par les États-Unies ...

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