La 4éme guerre mondiale
27novembre
Le film plonge les spectateurs en plein milieu de conflits sociaux au Mexique, en Argentine, Israël/Palestine, Corée, Afrique du Sud, Amérique du Nord et Europe.
Des millions de sans-abri en Afrique du Sud luttent pour le droit au logement et contre la privatisation de l'eau. Au Chiapas, les indigènes Zapatistes chassent l'armée du gouvernement mexicain qui vend leurs terres au marché mondial. Après l'effondrement économique en Argentine en décembre 2001, nous assistons à un soulèvement populaire et à une tentative d'organisation au delà des structures de l'état et du marché. Après une subite libéralisation des conditions de travail en Corée du Sud en 1997, des millions de salarié(e)s descendent dans les rues lors d'une des plus grandes grèves de l'histoire récente. Des actions massives de désobéissance civile contre des sommets économiques au Québec et à Gênes déclenchent des conditions ressemblant à une guerre civile dans les métropoles des états industrialisés.
Dans La 4ème Guerre Mondiale, ce sont des personnes qui refusent de se soumettre à la terreur qui prennent la parole et qui ne laissent pas que leurs rêves d'un monde juste et sans oppression soient occupés par des armées, par la peur ou le désespoir.
Un film qui décrit des mouvement sociaux contre le néoliberalisme à travers le monde par des images chargées d'inspiration et des paroles pleines poésie.
Il nous montre un système, qui a besoin de plus en plus de violence et de soit disant « guerre contre le terrorisme » pour maintenir son ordre mondial.
Source: lenumerozero.lautre.net
Commençant par la dictature militaire soutenu par les Etats-Unis, qui pris le pouvoir le 24 mars 1976 en argentine, de l'armée paysanne levé au Chiapas aprés le signature de l'accord ALENA, des contestations. Ou encore de la rencontre de 34 présidents dans la forteresse coloniale de Quebec City, ou ils négocièrent le ZLEA (Zone Libre échange des Amériques) étendant les régles de l'ALENA a l'ensemble du continent.
"La ZLEA signifierait la perte de la souveraineté des nations, et la violation des droits humains : le droit à la santé, à l'éducation, les droits syndicaux, les droits des travailleurs. Elle laisserait au soi-disant libre échange et aux multinationales le soin de partager la richesse. En fait, il provoquerait notre appauvrissement en laissant un petit nombre de multinationales contrôler l'économie.
Le reportage aborde par la suite la banque mondiale, le FMI, les mouvement populaires en Afrique du sud, de la lutte ouvrière de masse en Corée du sud contre la mondialisation financière (1996-1997), de l'effondrement économique Argentin en 2001, de la plus grande manifestation planétaire jamais advenue (15 Millions de personnes) contre la guerre conduite en Irak Par les États-Unies ...
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